cathy's profileLE MONDE DE CATHY ~~~ MA...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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Les livres que j'ai aimés
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LE MONDE DE CATHY ~~~ MA GALERIE DE TABLEAUX copyrigth.com
April 20 Vidéo de mes toiles sur le thème des objets célestesJe vais participer à un concours de peintures.
J'ai pensé a réalisé une vidéo sur Dailymotion pour montrer ma motivation et le soutien que mes amis internautes me portent.
merci de prendre le temps de la visionner et de vous inscrire sur Dailymotion si vous n'avez pas déjà de compte, c'est simple et rapide, vous pourrez ainsi me mettre un commentaire et voter pour moi.
Je vous remercie à l'avance pour votre aide
Amicalement
Cathy Artiste Peintre
June 15 Bonne fête PapaBonne Fête Papa....
Ce prochain dimanche, c'est la fête des Pères. Si vous avez la chance d'avoir encore le vôtre, faites-lui savoir que vous l'aimez et profitez-bien de lui... un Papa nous n'en avons qu'un !
June 05 VIKIAN EN CONCERT LE 2 JUILLET AU ZEBRE DE BELLEVILLE
J’ai eu le privilège d’être invitée à une répétition de VIKIAN accompagné de tous ses musiciens dans les studios de la société Hocco.
En fonction de ce que j’ai entendu et vu je peux témoigner que son spectacle va être Grandiose
Venez nombreux le 2 juillet au Zèbre de Belleville
October 30 Tendresse
Un autre jour, pas comme les autres, Je me suis retrouvé seul avec toi, J’avais peur, toi aussi peut-être, Je ne sais pas, Je ne sais plus, mais ça n’a pas d’importance…
Je t’ai regardé longuement, J’ai pris tes mains dans ton visage Ou ton visage dans mes mains, Je ne sais pas, je ne sais plus, Mais ça n’a pas d’importance puisque nous étions ensemble…
J’ai regardé longuement au fond de tes yeux bleus, Comme un soleil qui scintille sur le lac encore gelé de mes voeux , J’avais froid, j’avais chaud, je ne sais plus, Mais ça n’a pas d’importance, tu étais là…
J’ai mis mes mains dans tes cheveux, Tu n’as rien dit, tu aurais pu crier, Je ne sais pas, l’idée ne m’est pas venue, Si tu restais là, c’est que, peut-être, Nos rêves pourraient se partager un instant, Oui, juste un instant, pour que le temps s’arrête, Pour entrevoir ton infini …
Alors, lentement, très lentement, Comme un voile qui se lève sur nos brumes matinales, Tu m’as enlacé, une larme a perlé sur ta joue, Je t’ai regardé, et on est resté là sans rien dire… Nous sommes restés ainsi sans bouger, La peur que l’autre ne nous échappe, La peur de se réveiller d’un trop beau rêve Qui n’aurait été que le fruit de notre imagination…
Comme lorsque le printemps tarde à venir, Et qu’on imagine déjà la nature, Avec ses fleurs, ses odeurs et son doux soleil…
Ton visage s’était blotti au creux de mon épaule, Je regardais tes cheveux lisses, Et ma main caressait ton visage, Nos corps restaient inéluctablement enlacés, Comme s’il nous fallait rattraper quelque part Un autre temps perdu que nous aurions laissé Au gré du hasard faire que jamais Nous ne puissions être et vivre cet instant…
Un baiser doux, tendre et léger à la fois, Puis un autre plus pressant celui-là, Puis c’est un flot de mille baisers qui t’inonde Plus fort et plus insistant à chaque fois…
Tu te relâches enfin, Je sens ton corps devenir tendre, Les affres de tes écorces s’ouvrent alors, Tu deviens toi, fragile et vulnérable, J’ai glissé ma main sous ta nuque, J’ai redressé ton beau visage déjà un peu ébouriffé, J’ai plongé mes yeux dans tes pupilles dilatées, Puis, lentement j’ai entrouvert mes lèvres, J’ai ramené les tiennes sur les miennes, Pour enfin sentir ta chaleur intérieure…
Pour devenir un flot, Comme une seule mer Qui guette le ressac, Pour revenir enfin mourir sur la plage, De tes lèvres mouillées Dont j’ai souvent rêvé… Jamais un tel bonheur ne m'avait confondu, Et si la terre devait en être jalouse Eh bien, fi ! Moi je l'aurais vécu !
Je t’ai rejoins dans ta course folle, Pourquoi avions-nous attendu si longtemps, Un seul baiser nous avait embrasés, C’est à croire qu’une douce étreinte, Sans revers ni fortune devient ce jour, Parmi les choses rares !
Pour comprendre combien ces instants sont uniques, Et qu’une vie d’attente peut ne pas combler, Assoiffé de désirs, nous brûlions les étapes...
Tu t’es penché sur mon corps, Comme on prend un blessé, Déjà ma chemise ouverte, De baisers tu me couvres... Mes mains t’ont enlacé, C’est ton corps que j’embrasse, Comme une volupté, mes caresses te brassent…
Battements incessants de deux cœurs en manque, Nous purifions nos êtres dans ce pur délire D’un simple balancement qui nous faisait renaître, Pour enfin vivre notre union et retrouver le plaisir…
Doucement tu replaces ta tête, Dans le creux de mon épaule tu viens te blottir, Jamais nous ne pensions à une telle fête, Dans le creux de ton lit nous nous sommes endormis…
October 03 Mon arbre à poèmes... |
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Ce que je désire le plus
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Je désire une vie de joie.
des enfants qui rient,
et des vieux couples toujours amoureux.
Je désire ressentir l'amour des gens qui m'entourent
Je désire partager mes émotions les plus profondes
et qu'elles soient acceptées tout simplement
Je désire sentir le soleil sur mon visage
Et le vent dans ma chevelure
Je désire vivre pour chaque moment
Savourant chaque cadeau que la vie peut m'offrir ... mais sais-tu ce que je désire le plus ?
Cathy
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Des Câlins
"Il nous faut quatre câlins pas jour
pour fonctionner,
Survivre et croître."
Les câlins sont essentiels à la santé
Ils guérissent la dépression,
Ils sont agréables a donner et a recevoir...
Les câlins sont virtuellement parfaits : Lorsque nous ouvrons notre coeur et nos bras, Je vous en prie, n'attendez pas. .
Faites les premiers pas
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Avec des gestes lourds comme des hommes ivres
Mutilés, massacrés les yeux ouverts d'effroi
Ils sont tombés en invoquant leur Dieu
Au seuil de leur église ou le pas de leur porte
En troupeaux de désert titubant en cohorte
Terrassés par la soif, la faim, le fer, le feu

Ils sont tombés pudiquement sans bruit
Par milliers, par millions, sans que le monde bouge
Devenant un instant minuscules fleurs rouges
Recouverts par un vent de sable et puis d'oubli
Ils sont tombés les yeux pleins de soleil
Comme un oiseau qu'en vol une balle fracasse
Pour mourir n'importe où et sans laisser de traces
Ignorés, oubliés dans leur dernier sommeil
Ils sont tombés en croyant ingénus
Que leurs enfants pourraient continuer leur enfance
Qu'un jour ils fouleraient des terres d'espérance
Dans des pays ouverts d'hommes aux mains tendues
Moi je suis de ce peuple qui dort sans sépulture
Qu'a choisi de mourir sans abdiquer sa foi
Qui n'a jamais baissé la tête sous l'injure
Qui survit malgré tout et qui ne se plaint pas
Ils sont tombés pour entrer dans la nuit
Éternelle des temps au bout de leur courage
La mort les a frappés sans demander leur âge
Puisqu'ils étaient fautifs d'être enfants d'Arménie![]()


Avec toi c’est la fusion
ta présence m’apaise
un regard et nous comprenons
un geste et je vibre
j’ai parfois l'impression de ne pas avoir besoin de paroles pour communiquer tant nos liens sont puissants.
Tout est magique, de notre rencontre à nos rendez vous, tu es un peu comme un double de moi-même.
mais cette fusion si merveilleuse et si forte peut devenir douloureuse et oppressante
Etre collés c’est bien mais il ne faut pas se perdre complètement dans l’autre
C’est important de garder une individualité, de réussir à prendre un peu de distance parfois, juste pour vérifier qu’on y arrive.
Vivre une histoire avec son double c’est accepter de se regarder avec ses propres imperfections et ne plus se fuir.
Cathy
Blanc innocent

Romantique de la première heure
Tu as gardé un côté enfantin et naïf
qui te fait porter sur le monde un regard étonné
parfois inquiet, mais toujours curieux.
Tu as une très idée de l’amour qui s’incarne pour toi dans l’idéal du couple mythique de Roméo et Juliette,
victimes innocentes d’une réalité trop cruelle.
Tu rêves d’un monde de paix,
d’ailleurs, tu te réincarnerai volontiers en blanche colombe….
Les mots sont si beaux à entendre
Les mots d’amour, les mots d’amitié.
Les mots dis par un être aimé
Qui font chaud au cœur
Mais la sincérité de ces mots est importante
Certain mots sont souvent dis pour faire plaisir
A la personne destinée
Ces mots si beaux à entendre
Qui réchauffe un instant
Peuvent faire mal sans sincérité..
Les affres de mon désir,
Pour le meilleur et pour le pire !
Votre train était arrivé à quai,
J’étais tout aux aguets,
Mon souffle un peu court,
Mon cœur n’était qu’Amour !
Impression étonnante et furtive,
J’étais déjà sous votre emprise,
Sous l’horloge du temps qui s’égrène,
Jamais peut-être vous ne seriez mienne !
Vous voilà, vous souriez, non, vous ne souriez pas,
Celà n’a point d’importance,
Ce n’est qu’une romance,
Mais c’est un peu de vous que je prend déjà !
Alors vous étiez là devant moi,
Notre silence cachait notre émoi,
Juste deux regards qui s’interpellent,
Pour un grand cœur qui s’émerveille !
J’ai caressé ton visage si doux,
Posé mes mains dans ton cou,
Puis mes bras t’ont enlacée,
Nos peurs se sont en aller !
Unis dans cette fusion,
Trouver enfin compensation,
Du temps passé à nous chercher,
Que ni l’un ni l’autre n’aurions espéré !
Deux inconnus enlacés sur un quai,
Immobiles parmi une foule d’inquiets,
Une Histoire qui commence et personne ne sait,
Blottis l’un contre l’autre, nous sommes en Paix !
J’eus aimé vous dire,
Des mots puis des soupirs,
Et si celà nous arrivait ???
Tendres baisers
Rêves de notre jeunesse
Vous rappelez-vous les contes qu'on vous a racontés
Quand vous étiez en âge de vous émerveiller ?
Cendrillon, La belle au bois dormant
Qui tous les deux ont eu leur prince charmant
Et Pinocchio quand il disait un mensonge
Tout de suite le nez s'allongeait
Celui des Trois petits cochons
Qui avaient des difficultés avec leur maison
Le Chaperon rouge et sa mère-grand
Le loup les mangeait tout le temps
J'ai rencontré une petite fille qui m'a demandé de voir des CD de ces contes
J'avais bien hâte de les réécouter
Sur cd et en dessins animés
Mais j'ai été très désappointée
Ils n'étaient plus comme je les avais imaginés
Mon rêve de jeunesse s'est envolé.
....AIMER ...
C’est comme habiter loin
Des mots que l’on regrette
Être à l’abris soudain
Des bombes qui nous guettent
C’est un pacte divin
C’est comme une retraite
C’est jouer son destin
Quand le moment s’y prête
C’est briser l’odyssée
D’un monde qui recule
C’est mettre pour jouer
À l’heure les pendules
Un instant s’arrêter
Parce que le sang nous brûle
Et c’est équilibrer
Son coeur de funambule
Aimer c’est la seule vérité
Aimer c’est devenir meilleur et grandir
Aimer c’est apprendre à écouter
Aimer c’est reprendre plutôt que maudire
C’est donner pour donner
Et sans demi-mesure
Les masques enlevés
Et tombées les armures
C’est un baiser donné
Une main qui rassure
C’est se laisser porter
C’est la mer, c’est l’azur
Mettre son âme à nu
Que des yeux rendent folle
Des larmes retenues
Quand un avion s’envole
Un graffiti de plus
Fait sur un banc d’école
Et pour une inconnue
Perdre la boussole
Aimer c’est la seule vérité
Aimer c’est devenir meilleur et grandir
Aimer c’est apprendre à écouter
Aimer c’est reprendre plutôt que maudire
C’est d’avoir dans le corps
Un élan de jeunesse
Un feu qui nous dévore
L’aube de la tendresse
C’est oublier son sort
C’est un moment d’ivresse
C’est un enfant qui dort
Qu’une mère caresse
Et c’est une étincelle
Au fond de ton regard
Ta voix qui me rappelle
Où s’en va mon histoire
C’est ma vie de rebelle
Que tu fais s’émouvoir
Et c’est toi la plus belle
Dans toute ma mémoire
Aimer c’est la seule vérité
Aimer c’est devenir meilleur et grandir
Aimer c’est apprendre à écouter
Aimer c’est reprendre plutôt que maudire
T’aimer c’est ma seule vérité
T’aimer c’est me rendre meilleur et te dire
T’aimer c’est t’entendre et t’écouter
À jamais pour le meilleur et pour le pire.
Mario Pelchat
Ce prochain dimanche, c'est la fête des Pères. Si vous avez la chance d'avoir encore le vôtre, faites-lui savoir que vous l'aimez et profitez-bien de lui... un Papa nous n'en avons qu'un !
A toi mon Papa, qui n’est plus ici bas
Je te dédie ce poème, que j’espère tu entendras
Ca fait déjà longtemps que tu es parti
Mais dans mon cœur tu es toujours ici
Plus de seize années se sont passées
Et tu es toujours dans mes pensées
De là-haut, si tu me vois
Sache que je pense très fort à toi
En ce jour de la fête des Papas
Je te le redis encore une fois
Je t’AIME Papa !

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