<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://cathy78fr.spaces.live.com/mmm2008-07-24_12.50/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fcathy78fr.spaces.live.com%2fcategory%2fLivres%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>LE MONDE DE CATHY ~~~ MA GALERIE DE TABLEAUX      copyrigth.com: Livres</title><description /><link>http://cathy78fr.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catLivres</link><language>en-US</language><pubDate>Sun, 17 Aug 2008 20:49:45 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sun, 17 Aug 2008 20:49:45 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://cathy78fr.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-2881080296596471907</live:id><live:alias>cathy78fr</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>La touche étoile de Benoîte Groult</title><link>http://cathy78fr.spaces.live.com/Blog/cns!D80458BC1FFD7F9D!664.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h3&gt;Sous une bonne étoile&lt;/h3&gt;
&lt;h2&gt;INTERVIEW DE BENOITE GROULT&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;&lt;br&gt;Moins d’un an après la sortie du broché, après des mois d’un succès critique et public inattendu, la version poche de ‘La Touche étoile’ vient de paraître et s’octroie déjà la deuxième place des ventes. Pour l’occasion, Benoîte Groult est sur le Salon du livre pour rencontrer, tout sourire dehors, un public visiblement conquis.&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;&lt;br&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;
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&lt;td&gt;&lt;img src="http://image.evene.fr/img/article/g738.jpg" border=0&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Elle court le monde et ses salons littéraires pour présenter sa ‘Touche étoile’ à un public qui ne cesse de grandir. A la porte de Versailles, Benoîte Groult est une star, un auteur devant qui on se bouscule pour faire signer son exemplaire. Cinquième plus gros succès librairie catégorie roman en 2006, ‘La Touche étoile’ n’a pas fini de briller et l’écrivain-féministe savoure un plébiscite populaire bien mérité. Retour sur un succès stellaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Etiez-vous préparée à l’engouement général provoqué par votre roman, ou est-ce juste un beau cadeau des étoiles ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je m’y attendais un petit peu. Mon éditeur, lui, pas du tout. Il m’a d’abord dit que personne ne voulait entendre parler de la vieillesse. Puis, comme je suis encore féministe, que le féminisme embêtait tout le monde. Enfin, cela faisait huit ou neuf ans que je n’avais pas écrit, donc j’étais oubliée ! &lt;i&gt;(rires)&lt;/i&gt; Aussi nous croyions plutôt à un tout petit succès de souvenir, parce que j’ai tout de même beaucoup écrit et que j’ai un public de fidèles. Et puis... la vieillesse est sans doute un sujet universel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Votre public, celui qui vient vous voir pour faire dédicacer le livre, est complètement plurigénérationnel. Cela vous surprend-il ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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&lt;td&gt;&lt;img src="http://image.evene.fr/img/article/738_livre.jpg" border=0&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;J’étais très étonnée d’apprendre qu’en poche &lt;a href="http://cathy78fr.spaces.live.com/livres/livre/benoite-groult-la-touche-etoile-26880.php" target="_blank"&gt;&lt;font color="#669999"&gt;‘La Touche étoile’&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; se vendait déjà très bien. Cela veut dire que des jeunes l’achètent aussi. C’est un produit qui s’adresse à un plus large public. Alors oui, cela me fait plaisir. &lt;b&gt;Peut-être les jeunes ont-ils envie de savoir ce que l’on ressent en vieillissant.&lt;/b&gt; Ou peut-être l’achètent-ils pour leurs parents ?!&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Ce qui surprend dans votre roman, c’est le langage, très “jeune”. Cela vous a-t-il demandé un effort d’adaptation particulier ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Non, on n’arrive jamais à s’adapter. On écrit comme ça sort vraiment de soi. Je ne me suis pas forcée. Je vis ma vieillesse comme ça... Je fais encore de la bicyclette, c’est un effort, mais j’aime ça !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Le roman repose à la fois sur la vie d’une journaliste vieillissante, et sur l’histoire d’amour de sa fille avec Brian, un Irlandais. Cette seconde trame relève-t-elle d’une volonté de ne pas parler que de la vieillesse ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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&lt;td&gt;&lt;img src="http://image.evene.fr/img/article/738_photo.jpg" border=0&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Absolument. &lt;b&gt;Il faut aussi montrer la partie lumineuse de la vie, pas simplement la descente, la chute.&lt;/b&gt; Et puis cela me permettait de décrire l’Irlande où j’ai longtemps vécu, dont je suis toujours amoureuse et où je vais encore tous les ans pêcher la crevette.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Avez-vous aussi votre Brian là-bas ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Non, cette partie est totalement romanesque. Je n’ai pas eu d’histoire irlandaise mais c’est un pays où l’on rêve tellement aux légendes, aux histoires d’amour anciennes, que cela vient très facilement au bout de la plume. J’ai été très frappée du fait que dans ce pays, l’irréel et le poétique sont aussi quotidiens que la vie matérielle. Cela me plaisait beaucoup d’avoir un épisode, de décrire un amour irlandais, un peu à la Tristan et Iseult, un amour fantasmé, rêvé. Mais c’est aussi vrai que la réalité souvent, et ça aide à compenser la vérité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Et l’expérience de cette mère qui vieillit, qui achète un ordinateur mais ne parvient pas à l’utiliser, est-ce du vécu ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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&lt;td&gt;&lt;img src="http://image.evene.fr/img/article/738_photo2.jpg" border=0&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;C’est une expérience réelle. J’ai un ordinateur, mais il est toujours dans un carton. Je n’ai pas vraiment le temps parce que je suis toujours en voyage, mais je vais bien être obligée de m’y mettre à Belzébuth, comme je l’appelle dans mon livre. Pourtant cela ne correspond pas du tout à ma nature. &lt;b&gt;J’ai toujours écrit à la main. Ma fille me dit que je suis encore au Moyen Age parce que je scotche entre eux des morceaux de papier que je déchire. Je ne suis pas de la génération de l’électronique.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Aimeriez-vous donner une suite à ‘La Touche&lt;br&gt;étoile’ ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;J’écrirai autre chose, peut-être, mais sûrement pas la suite, parce que &lt;b&gt;c’est un miracle que j’aie réussi à parler de la vieillesse sans être sinistre, sans non plus passer mon temps à en plaisanter.&lt;/b&gt; Je n’oserai plus aborder le sujet. J’ai déjà 87 ans, alors ça serait quoi, l’histoire d’une centenaire ? Non.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;En même temps le sujet du vieillissement est complètement d’actualité.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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&lt;td&gt;&lt;img src="http://image.evene.fr/img/article/738_photo3.jpg" border=0&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;C’est vrai, il y aura de plus en plus de personnes âgées, etc. Mais j’ai attendu d’être très avancée en vieillesse pour écrire. On parle de beaucoup d’auteurs comme Servan-Schreiber et &lt;a href="http://cathy78fr.spaces.live.com/celebre/biographie/tatiana-de-rosnay-16719.php" target="_blank"&gt;&lt;font color="#669999"&gt;de Rosnay&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;. Ils ont 60 ans quand ils écrivent sur la vieillesse. Ils n’en connaissent rien, alors ils disent que ça n’est pas si mal que ça. Evidemment, à 60 ans, ça va très bien. A 87 ça me semble plus intéressant à décrire...&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Sur quoi aimeriez-vous écrire maintenant ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je ne sais pas. Je suis encore complètement dans ce roman. Je parle d’âge, de vieillesse et d’euthanasie tous les jours. D’abord j’en ai un peu marre... Ensuite j’aimerais faire un peu autre chose.&lt;br clear=all&gt;&lt;i&gt;Propos recueillis par Thomas Flamerion pour Evene.fr - Mars 2007&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;  
&lt;h3&gt;&lt;img src="http://www.psycho-ressources.com/bibli/photo-jacques-salome-nb.jpg"&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Avis de Jacques SALOME  qui a écrit entre autre &amp;quot;PASSEUR DE VIE&amp;quot; &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;
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&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Quel beau livre d’amour, quel beau livre de vie ! Quel plaisir de lecture à chaque mot, à chaque phrase, à toutes les pages et même à chaque blanc, ce qui permet d’ajouter non seulement nos rêves, mais aussi notre propre création. D'agrandir encore un peu les récits entrecroisés des différentes femmes qui cohabitent dans une seule femme : l’ex-petite fille, la journaliste, la militante, l’épouse, l’amante, la mère, la fille, la sœur, la grand-mère, l’arrière grand-mère. Benoîte Groult a, me semble-t-il, cette intelligence du cœur, cette finesse de pensée que seules peuvent avoir les femmes aimées et aimantes, celles qui ont connu plusieurs vies dans une même existence, sans jamais désespérer de la vie.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Roman de femme sur les femmes. B.Groult ne se lasse pas depuis ses premiers écrits (La part des choses, Ainsi soit-elle ou les Vaisseaux du cœur) d’explorer les possibles de la femme dans le domaine immense de l’amour, celui plus complexe du couple et l’univers plein de contradictions de la parentèle, famille proche et élargie. Nous plongeons avec délice dans l’infinitude d’une liberté d’être qui explore la relation aux hommes, aux enfants, aux petits enfants et se confronte avec les découvertes (et les pièges) de la vie dite moderne… Avec une accélération du temps et des changements qui s’imposent, nous brutalisent et nous confirment en même temps sur les valeurs à préserver. &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Ce roman donne au lecteur, ce fut le cas pour moi, le sentiment de devenir plus intelligent, plus sensible, plus ouvert, plus gourmand aussi au surgissement du prévisible joyeux, de l’évidence douloureuse et de l’inattendu miraculeux dans les existences croisées d’un couple, d’une famille sur trois et même quatre générations. Nous accédons à une connaissance plus intime des femmes d’hier et d’aujourd’hui, non pas dans leurs révoltes et leurs blessures mais dans leur créativité, leur affirmation et leur générosité. Moi qui croyait pourtant bien les connaître, je me sens porté par un élan encore plus fort vers elles. Une invitation à ne pas se contenter de les aimer ou de les honorer, mais à partager la part d’indicible qu’il y a dans tout amour, dans toute relation amoureuse et même conjugale.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Avec un humour juste, féroce et tendre, nous découvrons le regard affûté, incisif d’une femme qui a su anticiper les grands combats du siècle. Un regard et une écoute donnés comme une offrande sur les choses de la vie, des commentaires que l’on souhaiterait garder précieusement, offrir, distribuer autour de nous. Une pensée d’une lucidité étonnante, d’une jeunesse revigorante et d’une profondeur stimulante sur la vieillesse « cette maladie en soi » qui commence plus tôt qu’on ne le croît et dure plus longtemps qu’on ne le souhaite parfois. La terrible envie de vivre hors du temps, quand on veut se libérer non seulement du poids des ans, mais des risques de l’avenir. Quand nous avons dépassé les pollutions du passé. Quand l’enfance est si lointaine qu’elle semble habiter une autre vie. &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;J’ai rarement entendu parler de la vieillesse avec autant de jubilation et de vérité, je devrais dire de justesse et d’amour. Dire de son partenaire septuagénaire (quand on l’est soi même) «  je ne suis pour lui qu’un doudou, un objet transitionnel » et ajouter « c’est vital d’accord, surtout pour lui ». Et rappeler que si celui-ci n’a jamais su caresser, c’est une question de date de naissance quand « on n’a entendu parler du clitoris que trente ans plus tard » et qu’on déjà pris de mauvaises habitudes ! Je trouve cela bienfaisant.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Ainsi nous verrons vivre à pleine vie Alice octogénaire magnifique, entrée en féminisme « comme on entre en religion ». Marion, sa fille, inventant sa vie de femme et d’épouse à partir d’un amour sublime pour un homme déjà marié et qui le restera. Chacune de ces femmes sachant le nombre important de hasards, de plaisirs et de malheurs qui participent à la rencontre étonnée de deux êtres, à l’apparition et à la survie d’amours multiples, de préférence en réciprocité, pour maintenir vivant dans la durée le goût, les traces de bonheur, dégagées de leur gangue de désespoirs et de doutes qu’on appelle une relation d’amour.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Magnifique livre sur les femmes, sur les changements qui ont traversé le siècle, sur les engagements pris, les détresses, les émotions, les folies et les découvertes éblouissantes qui jalonnent une existence vécue à temps plein, à pleine vie. Une succession de mises au monde, à travers les découvertes, les mutations, les adaptations et l’inventivité nécessaires pour rester vivant à chaque instant. Au-delà d’une réflexion sur la vieillesse, sur les changements du corps, sur le renouvellement du regard, de tous les sens, c’est aussi et surtout un hymne à la vie qui nous est proposé, à travers l’amour et les amours croisés d’une mère et de sa fille, engagées dans la création d’une liberté d’être que leurs enfants auront à découvrir et à inventer à leur tour. Avec des risques et des obstacles peut être plus subtils et plus pervers.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman, Times, Serif" size=4&gt;&lt;strong&gt;Le livre reste ouvert sur les interrogations d’un monde qui sera toujours à recréer.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-2881080296596471907&amp;page=RSS%3a+La+touche+%c3%a9toile+de+Beno%c3%aete+Groult&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=cathy78fr.spaces.live.com&amp;amp;GT1=cathy78fr"&gt;</description><comments>http://cathy78fr.spaces.live.com/Blog/cns!D80458BC1FFD7F9D!664.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://cathy78fr.spaces.live.com/Blog/cns!D80458BC1FFD7F9D!664.entry</guid><pubDate>Thu, 03 May 2007 12:16:57 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://cathy78fr.spaces.live.com/blog/cns!D80458BC1FFD7F9D!664/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://cathy78fr.spaces.live.com/Blog/cns!D80458BC1FFD7F9D!664.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-05-03T12:21:01Z</dcterms:modified></item></channel></rss>